Bienvenue sur le site de l'Association Athlétique Alençonnaise

Navigation rapide

Vous êtes ici : Accueil  >  Entraînement

Contenu principal

Soins

Les Etirements

Toute activité physique ou sportive entraîne des contraintes sur les systèmes cardio-vasculaires, articulaires et musculaires. Une bonne préparation physique est donc primordiale. Elle doit obligatoirement passer par plusieurs étapes fondamentales :

- Un échauffement
- Une bonne hydratation
- Des séances d’étirements

AVANT L’ENTRAINEMENT
- lors de l’échauffement
- assure la mise en condition optimale du muscle
- provoque l’élévation de la température de la structure musculaire
- entraîne une meilleure irrigation sanguine
- les muscles se contractent mieux et sont plus élastiques
- aide à la prévention des accidents (claquage, déchirure)

JPEG - 20.8 ko
Remarque : Les étirements "façonnent" les muscles et les tendons et leur procurent une plus grande longévité dans l’effort.

APRES L’ENTRAINEMENT
- lors de la récupération
- prévient l’apparition de contractures, de courbatures
- aide à l’évacuation des déchets de l’activité musculaire

Les Ampoules

Définition : L’ampoule est un soulèvement de l’épiderme provoqué par le frottement, la chaleur et l’humidité du pied. Les ampoules, dans une pratique sportive régulière, se retrouvent généralement aux même endroits. C’est pourquoi l’utilisation préventive des pansements pour ampoules sur les zones de frottement et de pression est conseillée pour le marathonien. Si l’ampoule n’est pas encore percée : Il faut extraire la sécrétion naturelle. Le plus hygiénique est l’utilisation d’une seringue stérile, mais une aiguille chauffée à rouge peut suffire. Ensuite par un autre orifice et sans aggraver l’ouverture, il faut introduire un désinfectant et un asséchant de type éosine pour nettoyer la peau sous-jacente, puis plaquer la peau morte en protection de la zone lésée. Recouvrir le tout d’un pansement pour ampoules. Si la peau est à vif : La peau apparente va devoir assurer la fonction de protection tout en étant indolore. L’utilisation d’une compresse, qui ne s’effiloche pas, légèrement humide, appliquée pendant une petite demi-heure, va durcir cette peau. Ensuite pour éviter les craquelures de cette jeune peau, l’application d’une pommade assouplissante (ou un stick à lèvres contre le froid) permettra l’apparition de l’élasticité naturelle de l’épiderme. Enfin, l’idéal est de laisser la plaie à l’air libre et, pour toute activité, de la protéger à l’aide d’un pansement pour ampoules recouvert d’une bande de maintien.

Les Entorses

L’ENTORSE DE LA CHEVILLE

C’est une lésion du système de maintien de l’articulation. Les ligaments peuvent être étirés (entorse bénigne ou foulure) ou bien lésés partiellement (entorse moyenne) voir totalement (entorse grave ou luxation). Le mécanisme le plus fréquent est le pied qui marche sur la " tranche ". Lors de la course par exemple, le pied prend appui sur son bord externe, avec le poids du corps et la vitesse, les muscles et les ligaments sont impuissants pour protéger l’articulation et c’est l’entorse. Ce mécanisme de lésion peut être accompagné d’un craquement puis d’une douleur vive et immédiate. La douleur n’est pas proportionnelle à la gravité de l’atteinte. Parfois, un sportif robuste est capable de reprendre la course malgré une entorse grave.

TRAITEMENT

La petite astuce (que certains d’entre vous connaissent certainement) pour se rappeler rapidement comment réagir en cas d’entorse est le mot GREC G - Glace : calmer la douleur par le froid : pose d’une poche froide R - Repos : supprimer l’appui du pied (utilisation de béquilles) E - Elévation : favoriser le retour sanguin par la position relevée du pied C - Compression : limiter l’hématome : l’utilisation de bandes cohésives permettra un meilleur soutien.

L’entorse bénigne se guérit en 15 jours de traitement. La reprise du sport doit se faire progressivement. Pour recommencer une activité en toute confiance, n’hésitez pas à porter la chevillière en néoprène. Grâce à sa bande amovible, cette chevillière s’adaptera à toutes les lésions. L’élasticité du néoprène assure le maintien de l’articulation et apporte un complément de sensations indispensable pour assurer un mouvement sportif adapté, évitant ainsi la récidive et l’aggravation de l’entorse.

L’ENTORSE DE GENOU

L’entorse du genou peut prendre 3 degrés de gravité :
- Bénigne, avec étirement du plan ligamentaire interne
- Moyenne, avec rupture du ligament interne
- Grave, avec rupture isolée ou associée du pivot central (ligaments croisés)

Traitement : L’immobilisation stricte n’est peut-être pas la meilleure solution. Le port d’une attelle articulée pendant 6 semaines puis l’utilisation de la genouillère permet de reprendre confiance dans un genou qui peut se dérober. Tous les adjuvants à la douleur sont bien évidemment conseillés (glaçage, repos, bandage compressif et installation en déclive du genou).

Comment évaluer la gravité d’une entorse ?
- Gonflement immédiat
- Douleur vive à relativiser car il n’y a pas de parallélisme
- Douleur nocturne
- Positivité à une série de tests spécifiques (Les médecins ou les kinésithérapeutes sont capables de diagnostiquer l’atteinte spécifique d’un ligament par l’apparition de mouvements anormaux du genou blessé ; comme par exemple les mouvements de " tiroir " sur une atteinte des ligaments croisés)

LA TENDINITE D’ACHILLE

La tendinite se caractérise généralement par une douleur au niveau du calcanéum, qui est l’os où s’attache le tendon :

- le tendon est douloureux à la palpation ;
- la douleur se ressent lors de sa mise en tension le pied vers le haut ;
- l’ensemble de la région est souvent douloureuse et tuméfiée
- la rupture complète se manifeste par la non possibilité de faire le mouvement de flexion plantaire.

Lorsque la pathologie tendineuse siège sur l’atteinte en plein corps du tendon, c’est la véritable tendinite ; dans les cas extrêmes, on peut même assister à une rupture. C’est pourquoi l’examen clinique est important : il permet de déterminer le type d’atteinte.

Les examens radiologiques les plus utiles sont l’échographie de la cheville et l’IRM. L’IRM est très performante mais utile que dans certains cas. L’échographie est suffisante très souvent.

Le traitement

Dans la grande majorité des cas le traitement médical est suffisant. Le médecin donne des anti-inflammatoires par la bouche ou en application locale. Les infiltrations d’anti-inflammatoires ne sont prescrits qu’en cas d’échec, et ne peuvent être renouvelés souvent. Le port d’une talonnette située sous le talon est parfois conseillé et permet en modifiant la position de la cheville de détendre le tendon et de soulager les douleurs.

La rupture complète du tendon d’achille impose la réparation (souvent chirurgicale). Celle-ci peut selon les cas se faire en percutanée, sans ouverture, grâce à des renforts ligamentaires ; elle se fait également par l’intermédiaire d’une incision permettant de suturer bout à bout les extrémités du tendon.

A un stade précoce, la rééducation peut supprimer la douleur grâce à de la physiothérapie antalgique, à l’électrothérapie, aux ultrasons… Le massage transverse profond est également bénéfique. Par la suite les manoeuvres d’étirement, d’assouplissement répétés par le kinésithérapeute permettent de mieux adapter le tendon aux contraintes mécaniques subies lors des efforts sportifs.

La reprise

Comme lors de toute blessure, la reprise doit être progressive et n’intervenir qu’après une coupure "réelle" de toute pratique sportive. Pour les impatients, et dans tous les cas après 6 à 8 semaines d’arrêt de course à pieds, une reprise peut être envisagée en piscine (d’abord par la nage classique, puis en AquaJogging), au moins pendant quelques semaines supplémentaires. Les footings peuvent alors redevenir d’actualité, lorsque 3 mois se sont écoulés, mais la compétition doit être évitée pendant 6 mois.

  • Auteur(s) de cet article : Franck Jouatel.
  • Date de première publication : 28 novembre 2005
  • Date de modification : 20 avril 2006

Les partenaires du club

Outils du site


Notre club

Découvrir l’athlé

Temps forts

Entraînement

Dépèch’A3